La pluie tombait lentement et abondamment sur la ville.
Les entre chocs qu'elle créait sur les immeubles et tous se qui composé cet agglutinement de béton et d'acier me torturer l'esprit. Ils pénétraient dans mon crâne comme des clous enfoncés violemment à grand coup de marteau. Mais c'était cette douleur à mon abdomen, qui était le pire de mes nombreux martyres. J'étais allongée sur le béton d'une impasse,
entre deux immeuble de la banlieue de la ville la plus animée d'Amérique.
Je baignais dans les flaques créées par la pluie torrentiel qui se déversait sur nos têtes
et dans ce liquide qui me donne en temps normal la vie. Mon sang, je me vidais de mon sang par une plaie béante laissant mes tripes s'étalaient sur le goudron.
C'était dans cette situation pitoyable que je me rendis compte que ma vie n'avait été
qu'une succession de catastrophes et que mon existence était inutile au bon déroulement de se monde. Je n'avais été d'aucune utilité que se soit aux politiciens, aux civiles, à ma famille qui ne me connaissait pas.
Orpheline de naissance je restât toute mon enfance à errer sans âme dans les couloirs d'un orphelinat religieux. J'ai beau eu croire, supplier Dieu de me donner une raison à cette existence déplorable mais aucune de mes prières ne parvint au divin.
Quand l'adolescence fut venue je dut partir de l'orphelinat commença alors plusieurs années de vagabondages. Puis à la veille de mes 15 ans je rencontrât une personne qui changea ma vie par un seul acte, douloureux. Je pensais avoir trouvée l'être qui changerait ma vie mais une foie de plus je m'étais trompé. Il m'envoya en enfer et me donna plus d'ennemis que je n'aurais cru pouvoir en avoir dans toute une vie.
Et voilà comment cette rencontre me fit finir. Eventrée au milieu d'ordures et de la pluie.
- Tu t'est fais avoir beaucoup trop facilement, je pensais t'avoir mieux éduqué.
Maintenant ton manque de discernement et ton jeune âge vas te coûter la vie. A moins que...
- Finis moi ! Tu sais mieux que qui conque... que je mendies la mort depuis ma naissance. L'humanité ne m'à rien apporté...et toi... malgré tous tes efforts tu n'as...pas réussi...à me donner une raison de vivre valable. Alors... finis moi.
- Si c'est vraiment ce que tu souhaite.
Comme toujours il ne montrait aucune marque de sentiments envers moi.
Je m'y était habitué avec le temps, il était comme ça.
Une violente douleurs au c½ur survint tout à coup. Je levais mon regard vers celui qui venait d'arrêter une chaotique et pathétique existence sans fondement.
Lui, cet homme qui m'avait fais découvrir un monde que je n'avais soupçonné.
Lui, avec son corps mince mais néanmoins musclé. Sa peu blanche comme du lin associé
à de la soie. Ses longues canines, ses cheveux noir ébènes qu'il teignait régulièrement.
Ses yeux noir avec ce reflet rouge pourpre, des rubis qui valent une fortune.
Lui, qui m'à donné l'immortalité.
Son visage était la dernière image que j'emmenais avec moi dans la mort inerte.
Celui que l'on nomme Draik venait de m'être fin à la vie d'une vampire qu'il avait engendré.
Je mourut donc le sourire aux lèvres, mécontente de rejoindre enfin les étoiles que j'ai si longuement admirée.
Finalement, on dirait bien que Dieu à écouter mes prières et qu'il les à exaucés.
Le journal du matin est vendu sur les trottoir dans les fais-divers nous pouvons lire
" le corps d'une jeune fille à était retrouvé éventré"
Bonne nuit gabriel, repose en paix !
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